Chaud le Café !

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La proposition était alléchante !

Passer chez elle le matin avant d’aller travailler et faire connaissance autour de deux tasses de cafés …

Toutefois il fallait pimenter la chose en lui imposant une sorte de Consigne, chose très inhabituelle pour elle : être vêtue de sa nuisette, ni coiffée, ni maquillée …

Lorsqu’elle m’ouvre sa porte, je peux constater que la Consigne est respectée à la lettre. Je la désirais naturelle, pour ne pas dire « nature ». Son regard espiègle et son sourire entendu sont conformes aux images gravées dans mon esprit, la gestuelle en plus, car elle est diablement sexy mon hôtesse !

Nous nous faisons la bise courtoisement, mais ma main tente déjà de l’enserrer par la taille. Premier contact avec le satin de sa nuisette et le panorama vertigineux de son décolleté qui dévoile en grande partie unepoitrine aux mensurations digne du plus voluptueux des abécédaires !

A, B, C, D …

Elle virevolte et referme la porte, avant de filer vers la cuisine. Je la suis, à distance, puis je me rapproche, tandis qu’elle prépare le café.

Mes mains enserrent de nouveau sa taille, avec la ferme intention de ne plus la lâcher. Mes lèvres butinent son épaule, son cou, elle se met à soupirer …

Mes mains se font plus hardies en remontant vers ses seins que j’empoigne délicatement, pour les presser entre mes doigts. Certes je n’ai pas les mains assez grandes pour tout « englober », mais la tension de ses mamelonsau creux de mes paumes me ravit. Elle se laisse caresser docilement, scotchée au plan de travail.

L’ondulation de ses reins contre mon bas ventre réveille inexorablement mes bas instincts. Je relève légèrement sa nuisette pour glisser ma main dans son shorty de dentelle. Je découvre le soyeux de son pubis imberbe, puis la chaude moiteur de son sexe au creux duquel mon majeur s’infiltre. Je la doigte lentement, tout en pétrissant son sein ferme et généreux …

Elle se cambre de délice et finit par venir flatter la bosse qui enfle, sous mon pantalon. Sa main tente de déboucler ma ceinture, en vain.

Je la retourne pour lui faire face et je l’embrasse avec appétence. Nos langues s’enlacent, tandis que les derniers verrouillages de mon pantalon cèdent les uns derrière les autres …

La voilà qui plonge enfin au cœur de mon intimité palpitante qui se dresse avec vigueur au creux de sa main. Je relève la nuisette au-dessus de sa poitrine à l’arrogance certaine. Je lèche ses aréoles avec gourmandise etmordille son téton, ce qui attise sa sensibilité, au-delà du raisonnable. Ses seins se révèlent être un véritable ravissement des sens, ce qui ne m’empêche pas de replonger ma main dans son shorty, pour aller palper son clitoris. Il est bien trop gonflé pour ne pas lui offrir le meilleur !

Je fais glisser sa culotte le long de ses jambes, mais je ne vois pas comment abuser de son petit joyau à côté la machine expresso, alors je l’entraîne vers le salon et l’angle de son canapé où elle prend place en se fondant dans les coussins. Je trouve la mienne entre ses cuisses que j’ouvre en éventail sur une vue imprenable, celle de sa magnifique petite fente luisante d’impatience …

Je m’ancre à ses cuisses et ma langue commence son oeuvre démoniaque. Je la sens déjà fébrile, prête au renoncement. Alors je tempère mon emprise tout en l’explorant, dans les moindres détails. Son clitoris roule sur mes papilles gustatives, alors qu’elle m’implore de lui laisser encore un peu de temps pour savourer …

Elle se vrille dans les coussins, cambrée et frissonnante. Ma langue se fait plus douce, devinant qu’elle est à présent au bord du gouffre. Je la lèche en l’effleurant à peine, lorsque soudain l’orgasme se pointe à l’horizon. Elle tremble, halète, me maudit, et finit par libérer cette tension qui l’étreint. Elle laisse échapper un long râle en explosant dans ma bouche, avant de resserrer ses jambes sur l’insoutenable ivresse du moment …

Reprenant très vite ses esprits, elle se glisse de manière très féline entre mes jambes pour savourer à son aise, cette vigueur qui n’a de cesse de s’affirmer. Elle gobe sans plus attendre ma prune perlant de nectar pour l’honorer de caresses subtiles qui m’obligent à mon tour à me laisser aller dans les coussins. Sa technique est effroyable et c’est à mon tour de tempérer ses ardeurs !

Elle m’octroie un moment de répit en dévalant ma hampe pour venir caresser de la soie de ses lèvres, mes bourses lisses gonflées à bloc. Cependant elle revient rapidement à la charge et se met à ronger mon frein, non pas avec ses crocs, mais du bout de la langue. Elle me toise du regard en sachant très bien que je ne vais plus tenir longtemps.

Elle pourrait me sucer et en finir ? Au contraire, elle me torture et je ne sais plus où se situe le point culminant de mon extase. Je me sens venir, lentement, de très loin …

Son jeu de langue poursuit son supplice et je vois fuser mon sperme dans un flot extatique et crémeux qui s’écoule le long de mon membre qu’elle empoigne à la sa base. Elle continue, elle ne lâche rien, et je perds pied …

Le sexe encore traversé de spasmes évanescents, elle me murmure de sa voix douce :

– Vous voulez toujours un café ?

 

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Canicule

La canicule peut faire des ravages de différentes manières, comme par exemple provoquer l’embrasement nos sens, plutôt que l’atmosphère. C’est ce qui arriva ce jour-là, lorsque je décidai de lui faire une surprise…

Tout commença comme nous avions souvent l’habitude de le faire, par cette sorte de rituel de ma main posée amoureusement sur sa cuisse, tandis que nous faisons route vers notre antre de perdition. Je décryptais à l’aveugle et avec une infinie tendresse les pores de sa peau délicieusement hâlée. Je pinçais de temps à autres son épiderme pour lui témoigner mon impatience, mais rien qui ne devait me déconcentrer au-delà du raisonnable durant le trajet. Sauf peut-êtrequelques baisers volés agrémentés du jeu de nos langues gourmandes, à la faveur de plusieurs arrêts aux feux tricolores …

Arrivés sur place je lui tendis un masque avant de sortir de la voiture. Elle ne sembla pas étonnée et le prit sans poser la moindre question quant à son usage. Pour une fois je la suivis au lieu de la précéder, en lui indiquant l’escalier à emprunter et qui menait au vertige de nos retrouvailles. Je voulais prendre le temps de l’admirer dans sa démarche chaloupée qui me troublait au plus au point. Elle se mit à gravir les premières marches et ma main ne put s’empêcher de caresser le galbe de son mollet aux muscles saillants, brunis par le soleil estival. Je me laissais docilement entraîner par la fluidité de ses longues jambes fuselées avalant les marches, et toutes mes pensées …

Le sésame nous ouvrit enfin la voie vers la luxure et notre antre plongé dans la pénombre. Elle prit soin de mettre son masque avant d’y pénétrer, puis je refermai la porte sur le huis clos de nos jeux sulfureux.Alors que je pouvais jouir pleinement de mes cinq sens, elle s’attaqua immédiatement et sans aucune hésitation, aux boutons de ma chemise. La boucle de ma ceinture céda tout aussi rapidement à ses avances et je dus tempérer ses ardeurs pour ne pas être abusécontre le mur jouxtant la porte d’entrée !

Mes mains prirent possession de son corps, tout comme mes lèvres saturant sa peau de baisers incandescents. L’effeuillage se poursuivit dans la ferveur de cette impatience mise à dure épreuve. J’ôtai son petitdébardeur pendant qu’elle s’affairait sur d’autres boutons, ceux de mon pantalon. Le zip de sa jupe glissa sans entrave, avant de l’envoyer balader à l’écart. Elle s’amusa à pétrir ma vigueur quelques instants au travers des mailles distendues de mon slip, puis s’en débarrassa avant d’en engloutir le contenu. Je frissonnais sous les assauts de sa langue, les pincements incisifs de ses dents, tout ce qui était à même de me propulser vers l’extase …

 

Elle avait une façon toute particulière de murmurer à mon gland des mots tendres et sirupeux, nectar de mon excitation. Soudain, elle me rongea le frein avec beaucoup de persuasion et je finis par la coller au mur pour mettre en œuvre mon plan maléfique. Ma main caressa longuement son échine de bas en haut, pour revenir ensuite à son point de départ. Je me délectais de la cambrure de ses reins se creusant davantage au passage de ma paume, tout comme la vision de son shorty blanc en dentelle, moulant son fessier à la perfection. Je regrettais presque de devoir l’ôter, car j’aurais eu plaisir à en abuser plus longuement. Mais ce n’était pas au programme …

Mes doigts crochetèrent les agrafes de son soutien-gorge qui sautèrent l’une après l’autre, libérant ses jolis seins de leurs coques protectrices. Je pétris une dernière fois son « cul d’enfer » et l’invitai à se retourner afin de poursuivre mon emprise. Elle releva tout naturellement ses bras au-dessus de la tête, en parfaite adepte de la soumission. Sa poitrine arrogante pointait en ma direction deux superbes tétons qu’il me fallait sur le champ satisfaire. Chacun d’eux se vit recevoir en hommage une pince au vivifiant mordant qui fit gémir de surprise mon adorable Diablesse …

Son corps se vrilla sous le trouble incandescent de cette douloureuse sensation de bien-être qui peu à peu la plongeait dans une autre dimension. Elle était si belle sous mon emprise, et il ne tenait qu’à moi de parfaire mon œuvre pour qu’elle devienne sublime. Mon pouce entraîna vers sa cuisse la dentelle du délicat shorty qui finit sur ses chevilles. Je contemplai sa toison brune soigneusement taillée en triangle, comme nous l’avions imaginé ensemble. Une belleréussite que mes doigts se mirent à effleurer. Son poil était court et la caresse soyeuse, à l’image de son abricot que mon majeur pénétra sans vergogne …

 

L’annulaire suivit de près pour mettre fin à la tourmente. Il n’était pas question de la faire jouir puisqu’elle n’aurait même pas le temps ni la volonté de s’abandonner. C’était bien pire que cela, bien plus jouissif encore. Une déferlante sauvage que rien n’arrête et qui emporte tout sur son passage. Mes doigts s’activèrent tandis déjà l’orgasme gronda. Quelques secondes de fureur suffirent pour que les éléments se déchaînent dans un long râle primitif. L’insondable jouissance fusa en chaudes salves extatiques qui éclaboussèrent nos jambes, tout comme le sol de venu dangereusement glissant …

Ma main quitta son sexe chauffé à blanc et répandit sur son torse et son ventre, le fruit juteux de son abandon. Sur mon avant bras ruisselait le même fluide bienfaisant, tout comme le long de ses cuisses. Haletante, elle dut se soumettre sans devoir reprendre son souffle, à mon adorable perversité. Je la guidai dans ce sens, vers la suite des événements …

 

Encore vibrante des spasmes qui l’avaient ébranlée, je lui fis prendre une nouvelle posture, debout, les jambes légèrement écartées. Je scrutais dans l’ombre de mes chinoiseries sa silhouette auréolée d’une subtile lumière ambrée qui dévoilait de nouvelles facettes de son charme troublant. Sa cambrure d’une rare insolence guida tout naturellement mon regard vers l’arrondi de son fessier aux moelleux hémisphères entrouverts sur un monde de délicatesse et de draperies finement ciselées. C’est alors que je m’aperçus que j’avais négligé un aspect fondamental de mon emprise. Il me fallait réduire davantage encore ses degrés de liberté, afin de parfaire mon scénario au sommet duquel j’allais la placer …

Je fixai donc à ses poignets réunis dans le dos, des bracelets l’obligeant à mieux contrôler son équilibre, tout en réveillant son excitation. Quant à son centre de gravité, je prévoyais de le déplacer au zénith du tourment que j’avais spécialement conçu pour elle. Le plus discrètement possible je glissai entre ses jambes largement ouvertes sur l’inconnu, mon appareillage soigneusement tenu secret. Je l’invitai ensuite à se laisser choir lentement pour prendre contact avec la réalité du maléfice dressé à son encontre. Ses lèvres soyeuses coiffèrent avec une redoutable précision le dôme lisse du mystérieux intrus …

La froideur du phallus sur lequel elle n’hésita pas un seul instant à s’empaler contrastait violemment avec l’incandescence de son antre en fusion. Mais cette sensation ne pouvait qu’exacerber ses sens et rendre la pénétration des plus délicieuses. Elle s’attendait probablement à tout, sauf à cette nouvelle expérience peaufinée dans les limbes de mon esprit diabolique. Ce qui me surprit le plus, c’est sa manière d’user et d’abuser de ce totem élevé à sa jouissanceexclusive. Elle imprimait avec une facilité déconcertante un rythme de va-et-vient que seul son bassin était à même de mettre en branle, face à l’immobilisme de ce qui ne s’avérait être qu’un vulgaire gode ventousé sur un tabouret …

J’admirais en contre-plongée sa vulve pieuvrant avec appétence le phallus docile pour l’enrober de son fiel, avant de le recracher dans un râle de contentement. Habituellement, cette pratique était un supplice contre lequel je devais lutter en permanence, lorsqu’elle décidait de me chevaucher en Sauvageonne. Cette fois-ci je pouvais jouir de cette vision sans risque de défaillir au cinquième coup de rein …

Epousant la courbure de son corps enfiévré, livré à l’emprise du démon de silicone, je mordillais amoureusement sa nuque irisée de perles de sueur. Mes mains se refermèrent en étau sur ses seins frémissants que je me mis à pétrir avec ferveur, rendant insoutenable le mordant des pinces enserrant ses tétons. Mais pour la libérer de cette torture, il fallut lui en infliger une autre. Je fis diversion quelques instants en massant la hampe turgescente de son clitoris délicieusement bandé. Empalée jusqu’à la garde sur le phallus emplissant son ventre de sa ténébreuse vigueur, elle se soumit au jeu incessant de mes mains et de mes doigts, sans lutter …

 

Lorsqu’elle sentit les pinces se figer entre mes doigts, son corps se tétanisa. Elle savait ce qui l’attendait pour l’avoir vécu plusieurs fois en ma compagnie, notamment ce jour où je m’étais amusé à titiller ses sens au moyen d’une cinquantaine de pinces. Je les avais judicieusement placées au niveau des avant bras, de la poitrine, du ventre, de son sexe, jusqu’à l’intérieur de ses cuisses, sans oublier son le point d’orgue de mon emprise, son clitoris. Reliées entre elles par deux ficelles, elle découvrit l’embrasement provoqué par le retrait simultané de la moitié des pinces. L’effroyable sensation de brûlure, et sa furtivité bienveillante …

Je n’avais que deux pinces à retirer, mais elle se préparait déjà au pire. Allais-je les ôter l’une après l’autre ? Avant même qu’une esquisse de réponse fuse de ses neurones englués par l’extase, j’ôtai les deux pinces en même temps, lui arrachant du fond de la gorge, une interminable plainte de soulagement …

 

Il manquait à ce stade une touche finale pour que le tableau soit parfait. Je retirai sans préavis le tabouret en laissant mon adorable victime en équilibre instable, assise sur le néant d’un immonde ressenti. M’ancrant fermement à son corps pour affronter l’ultime tempête, mes doigts prirent possession de son sexe comme eux seuls savent le faire. Immédiatement, son vagin s’engorgea et fut vite saturé de chaude jouissance qu’elle ne put contenir au-delà de quelques secondes. Un torrent bouillonnant fusa au travers de mes doigts et inonda généreusement le sol. Sa tête lovée au creux de mon épaule, la tiédeur de mon souffle balaya son visage jusqu’au dernier spasme …

Lorsque mes doigts quittèrent son sexe de nouveau ébranlé, une chaude ondée finit de ruiner le sol transformé en patinoire. Plus haletante que jamais, je la recueillis au creux de mes bras transformés en îlot de tendresse, me disant que les réjouissances étaient loin d’être terminées …

Mon œil lubrique scintillait dans la pénombre, fixant les quarante lanières de cuir du long martinet …

L’effet de surprise étant consommé, je décidai de lui ôter enfin son masque afin qu’elle puisse jouir de toutes ses facultés. Mon emprise quant à elle ne devait nullement se relâcher, c’est pourquoi je maintins ses poings liés dans le dos, tout en l’entraînant vers notre nouvel espace de découverte. Comprenant la nature de ce qui allait suivre, elle adopta sans que j’aie besoin de le lui rappeler le type de posture que j’attendais d’elle. Mon Indolente s’agenouilla sur le bord du lit puis bascula vers l’avant, la croupe joliment offerte et le visage enfoui dans les draps. L’excitation et l’inconfort allaient de pair pour renforcer le trouble qui ne cessait de l’envahir, et la combler …

 

Je contemplais son intimité affichée en toute impudeur, dont chaque secret m’était devenu familier au fil de mes indécentes explorations. Sur sa peau ruisselait encore les souillures de cette folle jouissance qui avait fusé en abondance d’entre ses chairs sollicitées à l’extrême. Je distinguais très nettement les palpitations de sa vulve béante d’impatience d’être à nouveau possédée. Je n’avais qu’une envie, y scotcher mes lèvres et la fouiller de ma langue insatiable, friant de sa déliquescence. M’agenouillant à mon tour devant son divin autel, je rendis un gourmand hommage à la fiévreuse moiteur de son arrogance, dégoulinante d’une substance mielleuse qui me collait aux naseaux …

 

Ancré fermement à ses cuisses, je sondai son con et son cul avec la même ferveur, tandis qu’elle ahanait fébrilement sous le joug de mes incursions endiablées. Je ne tenais pas à lui laisser espérer le meilleur de mes jeux de langue, et encore moins la faire jouir. Je la délaissai soudain, pantelante de désir, pour m’adonner au voluptueux échauffement de ses hémisphères. Elle n’eut probablement pas le temps d’apercevoir le chat à quarante queues suspendu en hauteur, juste à portée de main, et qui miaulait d’impatience …

Dans un silence presque religieux, je saisis le manche de cuir et me mis à caresser les longues lanières de cuir, me demandant brièvement sur quelle fesse allait s’abattre ma première frappe. Elle devait être précise afin de créer une nouvelle surprise, vivifiante à souhait. La multitude des lanières claqua sèchement sur sa fesse droite, arrachant à mon Arrogante un râle de plaisir à peine dissimulé. Son fessier se contracta puis s’ouvrit de nouveau, comme un appel au délice du fouet. Je vis alors son petit orifice se dilater, exalté par le souffle de mes caresses incendiaires …

Alors mes frappes s’enchaînèrent en tentant de satisfaire au plus près sa curiosité. Son adorable cul devint écarlate sous la déferlante des frappes successives. J’embrasais l’arrondi de sa croupe, sans négliger ses orifices étrangement avides de cette sombre délectation. Une fois encore je mis un terme à la sulfureuse tentation du renoncement. Je voulais jouer de toutes les nuances de ses cris, mêlant à l’ivresse de mon emprise, les douces brûlures intestines de l’inconnu …

 

J’abandonnai entre ses mains toujours crispées dans son dos, l’instrument de torture devenu encombrant. Quelle image troublante de la voir ainsi frémissante et haletante dans cette inconfortable posture, en possession de l’arme qui l’avait faite tant vibrer. Je revins à la charge de son petit œillet bien trop accueillant pour ne pas en abuser plus longuement. Ma langue le pénétra sans vergogne et sonda son rectum de fond en comble. S’il y a bien une chose, certes parmitant d’autres, contre laquelle elle ne pouvait lutter, c’était le fait de la baiser ainsi. Je tournoyais dans son cul comme aucun phallus ne pouvait s’imaginer le faire, et cette forme d’intrusion la rendait folle à lier ! Heureusement, elle l’était déjà …

Décidant de varier les plaisirs, je sautai d’un orifice à l’autre et léchai sa fente liquoreuse avec une infinie gourmandise. De longs filets crémeux s’écoulaient en un flux continu, engluant ses lèvres et l’intérieur de ses cuisses. Son excitation hors norme faisait d’elle un festin de choix dont je ne saurais en ignorer l’attrait. Au contraire, elle me rendait définitivement insatiable de son corps, avide de sa chair, et dingue du moindre de ses débordements …

 

Je pense avoir eu l’intention de la faire jouir à cet instant précis, surtout quand mon majeur suivi de mon annulaire s’engouffra dans sa chatte gorgée de miel. Deux ou trois borborygmes vaginaux plus tard, elle me gicla de nouveau sur les cuisses ! Je claquai tendrement son cul pour manifester mon approbation et répandis sur son épiderme la douce tiédeur de son abandon. J’en profitais au passage pour glisser mon pouce dans son œil de velours, tout en affolant de mes autres doigts la hampe ô combien bandée de son clitoris …

Il était temps pour moi d’oublier les affres de la domination pour consumer mon emprise de manière plus charnelle, plus fusionnelle encore. M’exposer au pire pour vivre le meilleur, l’ivresse d’une jouissance qui me ferait courir inexorablement à ma perte !

Sur lit de Coco

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N’avez-vous jamais eu l’idée de savourer un dessert en duo ?…

Une crème dessert pour être plus précis. C’est bien agréable de prendre une petite collation de temps à autre, de savourer à deux une douceur onctueuse. Nous avons testé pour vous, la Danette sur lit de coco !

Tout d’abord il ne faut pas la consommer à table mais dans un endroit plus propice à la dégustation. Un lit par exemple, puisque c’est évoqué sur l’étiquette du produit. Prévoir les Danette, mais surtout oublier les cuillères. C’est bien meilleur avec les doigts !

Chacun commença à goûter son petit pot aromatisé à la noix de coco, sans trop se soucier de l’autre …

Tu étais assise sur le bord du lit et je me tenais debout devant toi, l’erreur à ne pas commettre !

La tentation était trop grande de joindre l’utile à l’agréable en étalant la crème dessert le long de ma verge pour ensuite la lécher jusqu’à ce qu’il n’en subsiste aucune trace. Ce que tu fis sans plus attendre.

Plus tu léchais et plus il y avait de surface à couvrir. La technique du barbouillage avait ses limites, notamment devant l’extrême vigueur que je déployais sous tes coups de langue répétés ! Il fallait changer le mode opératoire afin de savourer pleinement le gouleyant de la texture …

Ce qui exalta ta gourmandise, fut de tremper ma queue dans le pot et l’enrober généreusement d’entremet, puis de la porter à ta bouche. Quelle douce sensation que de sentir la fraîcheur de la crème napper mon gland, avant de pénétrer l’incandescente appétence de tes lèvres.

Petit à petit le niveau baissait dans le pot, raclant le fond pour en récupérer les dernières gouttes, mais cela devenait difficile. Je m’allongeai sur le lit pour que tu puisses verser le dernier filet de crème sur ta gourmandise.

Il restait de quoi napper mon phallus, du méat jusqu’aux bourses et je sentis même dégouliner la crème entre mes fesses. Tu ouvris grand mes cuisses pour aller lécher ce qui avait coulé sous mes grelots, avant de les gober l’un après l’autre pour un essorage hors du commun.

S’il n’y avait plus de crème sur ma peau, le contour de ta bouche en était souillé car tu mangeais assez salement, je dois l’avouer. Mais tu avais le droit de consommer ton dessert comme bon te semblait …

Danette sur lit de coco.

Je vous la conseille …

Joyeux Anniversaire !

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En fin de matinée je reçus un message de sa part, m’informant qu’elle passerait me prendre à l’heure du déjeuner et qu’elle avait prévu un petit pique improvisé. C’était bien la première fois qu’une jolie femme allait venir me chercher pour me dérober à mon traditionnel restaurant d’entreprise ! 

J’étais déjà très impatient de découvrir ce qu’elle prévoyait pour fêter l’événement et où elle envisageait de m’emmener …

L’heure H finit par arriver, tandis que je m’éclipse discrètement de mon openspace, faussant compagnie à mes collègues de cantoche. Très ponctuelle, Ô déboule au volant de sa Golf noire flambant neuve et me prend au passage, devant le poste de garde. Elle porte une jolie robe de saison, très légère, soupçonnant à la vue de sa poitrine qui darde sous les motifs fleuris, qu’elle ne doit rien porter dessous.

Nous prenons la route des champs, choix inévitable puisque je travaille entre blé et maïs, quand ce n’est pas du colza. Mais à cette période tout a été récolté et la terre labourée. Au bout de quelques minutes apparaît un bosquet et un petit chemin qui y mène. La Golf suit instinctivement cet itinéraire, tout à fait approprié …

Ô stoppe son véhicule à la hauteur du bosquet, de manière qu’il ne soit plus visible de la route et nous mettons pied à terre. Ma belle amie m’invite à porter ce qui est rangé à l’arrière du véhicule, à savoir : un panier et une glacière. Tout ce qu’il faut pour passer un agréable moment champêtre.

Lorsqu’elle ouvre la porte arrière et se penche pour attraper le la glacière, je ne peux m’empêcher de glisser ma main sous sa robe pour flatter le galbe de ses fesses. Je soulève le tissu léger afin de jouir du pleinement du spectacle et je m’aperçois qu’un string fait également partie de la fête. Je m’empresse de le faire glisser le long de ses jambes, avant de nous en débarrasser, définitivement …

Elle relève l’une de ses jambes et pose son genou sur le siège dans une posture sans équivoque, les reins bien cambrés. S’il s’agit de me faire saliver en me proposant un premier amuse-bouche, c’est plutôt réussi !

Ma langue ne se fait pas prier pour glisser entre ses fesses et se délecter de ses orifices, l’un après l’autre, le temps de quelques soupirs mielleux …

La pause gourmande prend fin momentanément et nous nous dirigeons au soleil, de l’autre côté du bosquet. Ma Belle des champs déploie un large plaid sur lequel nous nous installons. Elle exhume de la glacière une bouteille de champagne frais qu’elle me tend pour en faire sauter le bouchon. Deux flûtes suivent et le champagne pétille, tandis nos bouches se ventousent. Nous trinquons à mon anniversaire, avant de reposer nos verres sur le couvercle de la glacière. Elle désire m’offrir son cadeau sans plus attendre, etcommence à déboutonner sa robe …

Petit à petit sa peau opaline se gorge de soleil, tout ceci agrémenté par son sourire malicieux. La robe s’envole vers les premières branches du bosquet, rapidement rejointe par ma chemise, mes chaussures, mon pantalon, et le reste !

Nous voilà nus au bord d’un champ, avec en ligne de mire juste en face, la silhouette du bâtiment d’où je viens. Je m’en fiche éperdument en préférant me consacrer pleinement de mon cadeau. Mes lèvres caressent son corps de long en large, déversant sur sa peau un flot de baisers gourmands. Je la connais par cœur, mais quel bonheur de la redécouvrir ainsi, dans cette situation Ô combien excitante …

Je garde un souvenir très vague du contenu du panier garni, me rappelant surtout que nos agapes furent charnelles et quelque peu … endiablées !

Nous réprimés ensuite, comblés et repus, le chemin de mon openspace, bien malgré nous …

Texto

Je venais juste d’en­filer mon peignoir lorsque j’entendis gr­incer les gonds de la porte d’entrée. Un sourire éclaira le reflet de mon visage dans le miroir car je savais qu’il ne résisterait pas longt­emps à l’envie de me rejoindre. J’avoue que mon texto avait été des plus explici­tes, lui annonçant avec une certaine esp­ièglerie l’envie de prendre une douche pour me rafraîchir, l’atmosphère devenant très lourde en cet après-midi d’été. Il devina aisément, co­nnaissant très bien mes habitudes, que j’allais ensuite m’ét­endre sur mon lit, le temps de m’adonner à petite sieste. Co­mbien de fois l’ai-je torturé en lui exp­liquant que je ne me livrais aux bras de Morphée, que dans la plus simple expres­sion de ma nudité. Les cheveux relevés sur la tête, j’observ­ais amusée la course sinueuse de quelques fines gouttelettes venant s’échouer da­ns l’oasis de volupté de mes seins pomme­lés. Le peignoir se referma sagement sur eux, tandis que j’en nouai le cordon de satin autour de ma taille. Je profitais de ce bien-être et la fraîcheur que m’a­vais apporté cette merveilleuse douche, repensant au jet et à ses subtiles cares­ses. Le reflet se tr­oubla pour faire pla­ce à d’autres images empruntes d’érotisme et de sensualité. C’est alors que je sentis son souffle ef­fleurer ma peau. Il était là, derrière mon dos, tout contre moi …

Mon corps s’électrisa au contact de ses lèvres, lorsqu’elles se posèrent comme deux plumes, sur l’ar­rondi de ma nuque. Mon intrus ne devait guère s’en apercevoi­r, mais ce fut à cet instant précis que mes mamelons s’érigè­rent en pointes sail­lantes, sous le fin voilage de satin. La confusion des sens me gagnait, mais je laissai bien volonti­ers cette vague sens­orielle m’emporter vers d’autres rivages. Ses bras vinrent m’enserrer avec force et tendresse pour me rapprocher un peu plus de son corps et me coller à lui. Je devinais ses courbes cherchant à épouser les miennes pour que ne subsiste aucun vide entre nous. Il ne m’avait semblé l’entendre frapper à la porte de la maiso­n, mais à présent je sentais sa palpable vigueur frapper à la mienne. Ses mains glissèrent sur mon peignoir pour l’entro­uvrir et dévoiler l’­une de mes épaules. Sa bouche butinant ma peau avec gourmand­ise me précipita dans un bien-être dans lequel j’avais envie de me fondre sans retenue. Le temps d’un soupir, le cordon se dénoua comme par enchantement et mon peignoir chut lentem­ent sur le sol de ma chambre. Je savoura­is à l’ombre du voile de mes paupières closes, l’émoi qu’il devait à son tour re­ssentir en me découv­rant totalement nue, dans l’intimité du grand miroir adossé au mur …

Il n’osait pas encore reposer ses mains sur ma peau avide de caresses. Pourtant, je les espérais du plus profond de mon âme et de mon ventre qui se consumait de désir. Au terme de cette interminable attente, il s’empara enfin de mes seins, les pressant délicat­ement au creux de ses paumes pour en est­imer la fermeté. Sa langue courait sur ma nuque, puis se mit à dévaler mon épaule en frissons papill­onnants, et c’est al­ors que tout s’embro­uilla !

Un baiser vint rompre le charme de ses délicieux attouchemen­ts. Un baiser d’une autre nature, ou plu­tôt d’une autre bouc­he. Elle venait de goûter à mes lèvres avec une infinie douc­eur, ce qui atténua l’effet de surprise. Mais je devais faire toute la lumière sur l’origine de cet étrange baiser en ou­vrant les yeux sur ce visage sans nom. Je découvris avec bon­heur qu’il s’agissait de mon doux amant. Mais alors, qui éta­it l’autre ? Avant même que les premiers éléments d’une hypo­thétique réponse ne vienne effleurer mon esprit, je fus soul­evée et entraînée ve­rs le lit avec énorm­ément d’agilité. Il me semblait voir dou­ble tout à coup, mais je me rendis vite compte que le plaisir s’en trouva dédoub­lé, lui aussi. Je m’­abandonnai en toute confiance dans leur bras puissants, comme si j’avais attendu cela toute ma vie. Mais je dois quand même avouer que c’éta­it un peu vrai …

Je ne cherchais plus à connaître le fin mot l’histoire, mais plutôt découvrir ce­lle que nous allions écrire ensemble, de nos corps enlacés. Leurs baisers m’affo­laient, sans parler de leurs mains auxqu­elles je livrais le moindre de mes secre­ts. Je soupirais d’a­ise sous les redouta­bles assauts de cette langue qui fouilla­it mon antre avec go­urmandise, tandis que la mienne cajolais le sexe bandé de l’­un deux, sans savoir à qui il appartenait vraiment. Mais qu’­importe, j’avais à combler un insatiable désir charnel, et ce n’était pas le mom­ent de faire la fine bouche !… Mes doigts se mêlèrent au pla­isir subtil que prov­oquaient les allées et venues de cette langue qui ravinait ma fente ruisselante de nectar, lustrant avec application le dôme luisant de mon clitoris. Je chavira­is sous l’emprise se­nsuelle de ce duo de charme voué exclusi­vement à mon plaisir. Quand l’un me poss­édait de son ardente vigueur, j’affirmais la mienne en dévor­ant la queue de son alter ego …

Nos plaintes se fond­aient dans la même fièvre intestine et je me vis même partag­er avec mon amant, l’arrogance phallique de cet intrus que nous léchions de conc­ert pour en exhumer le parfum d’extase. Je m’offris à eux en toute impudeur, fai­sant de nos tabous l’expression ultime de nos désirs inassou­vis. Ils me prirent de maintes manières, me comblant tout à tour de leurs sexes endiablés. Mais le point d’orgue de notre trio résonna à l’u­nisson, lorsqu’ils m’honorèrent ensemble de leurs queues gor­gées d’abondance. J’­observais presque in­consciemment, dans le miroir, le reflet de nos étreintes qui s’enchaînaient avec fougue. Le fruit de nos orgasmes fusa en cascade, consumant nos danses enjouées en un feu d’artifice de laitances brûla­ntes, dont je m’abre­uvai à l’envi. Le ca­lme revint se poser sur nos âmes tourmen­tées, malgré les der­niers spasmes de cet­te jouissance sans nom(s), qui se propag­eaient d’un corps à l’autre. Morphée put à présent faire son œuvre et je m’endor­mis, rassasiée, dans les bras de mes deux amants …

Ce fut un autre souf­fle léger, celui d’un courant d’air frais venant framboiser la moiteur de ma pea­u, qui soudain m’ext­irpa de mon sommeil. Je m’étirai langour­eusement dans les dr­aps froissés avant de m’apercevoir que mes amants avaient di­sparu. Ma longue cri­nière brune jetée en bataille sur les or­eillers, je savourais déjà le souvenir de cette sieste lubri­que, projetant sur l’écran de mes pensée­s, les images de not­re trio complice. Ta­ndis que du bout des doigts je constatai l’émoi persistant de ma petite fleur, je songeais à cet inc­onnu qui avait pris place au cœur de ce jeu des sens en toute indécence. Qui pou­vait-il bien être ?…

A cet instant j’ente­ndis le double bip de mon mobile, annonç­ant la réception d’un texto. Le regard embrumé, je pus toute­fois en prendre conn­aissance : « Mmmm… tu es une vraie coqui­ne de m’exciter ainsi en me parlant de ta douche ! Mais déso­lé, je ne vais pouvo­ir me libérer tout de suite … Bisous ma Douce ! ».

 

Pegging : First impression

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Je la sens prête c’e­st certain …

Voilà plusieurs heu­res qu’elle subit mes outrages et j’ai le sentiment que son désir de vengeance est au plus haut point !

Je l’extirpe du lit et saisis le harnais de cuir au bout du­quel se balance un gode en latex noir. Elle comprend que le moment est venu d’ex­périmenter un nouveau jeu, mais cette fo­is-ci c’est bien elle qui en dictera les règles …

Je ceinture le gode fermement autour de ses reins et j’enrobe soigneusement le phallus de gel lubrif­iant. A présent il se dresse fièrement entre ses cuisses, da­ns ma direction. Je prends une posture en levrette sur le bord du lit, mais elle me renverse immé­diatement sur le dos et je peux lire dans son regard toute sa détermination de me prendre comme elle le désire, Elle !

Elle me force à main­tenir mes cuisses bi­en ouvertes et me pé­nètre de face, sans préavis. L’excitation étant à son comble, je trouve l’initia­tive des plus exalta­nte. J’ai enfin mis la main sur celle qui va abuser de moi sans retenue ni tabou. Mais pour l’heure c’est elle qui met la main à la pâte, ou plutôt sur le gode, pour pénétrer mon fondement …

Sans aucune hésitati­on elle enchaîne avec un va-et-vient très efficace qui embra­se mes sens. Les gen­oux collés à mon tor­se, elle me sodomise en profondeur et c’­est tout simplement divin !

Je savais que sa nat­ure dominatrice pouv­ait faire des ravage­s, mais pas à ce poi­nt. Je me délecte de ses coups de rein qui liment mon petit orifice, sans relâch­e. Je l’encourage à me baiser encore plus fort en la saturant de mots crus , diablement explicites. Peu à peu je perds pied en sentant une jouissance très particulière m’emporter. C’est al­ors qu’elle empoigne ma queue pour la br­anler avec frénésie …

Ses cuisses claquent contre mes fesses, comme je sais si bien le faire quand c’e­st moi qui mène la danse. Elle me baise comme j’aime la bais­er, sauvagement !

Soudain elle n’est plus elle-­même et sombre dans une sorte de transe extatique, in­soupçonnée.  A ma gr­ande surprise je la sens chavirer et c’e­st elle qui jouit, tout en m’enculant. Je ne m’attendais vra­iment pas à cela. Les spasmes, les tremb­lements, son renonce­ment. Ébranlée par ce terrible org­asme, elle se laisse choir sur les draps, en su­eur, le gode pointé vers le plafond …

Dans un état second, je bondis vers elle et je m’empale sur le gode. Accroupi au­-dessus de ses reins, je le fais couliss­er sur toute sa long­ueur, tandis que ma main astique fiévreusement ma queue palpitante. Elle m’observe, le regard vague, tentant de reprendre ses esprits. Je sens le gode frapper le fond de mon rectum et le me demande ce qui po­urrait stopper cette frénésie sodomite !

Je relâche la pressi­on de mes doigts car je me sens partir, à mon tour. Je ne va­is pas jouir comme d’habitude. C’est bie­n plus profond et ce­la me semble incontr­ôlable. La déferlante se nourrit de ce gode planté au fond de mon cul et se prop­age le long de ma ha­mpe aux veines prêtes à exploser. Les de­ux phallus ne font plus qu’un et mon fou­tre se met à jaillir abondamment. J’arro­se son ventre et ses seins de ma chaude laitance, jusqu’au dernier spasme.

Je m’échoue contre son flanc, totalement rassasié …

Café Crème

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Quelle chance de pou­voir profiter de toi en milieu de journé­e, le temps de venir siroter un petit ca­fé en ta compagnie. Sur tes conseils, je délaisse ma tenue de travail pourtant confortable, pour un bermuda de bain. Ce n’est pas en vue de piquer une tête dans la piscine qui n’ex­iste pas, mais j’évi­terai que certains débordements ne laiss­ent des traces un peu trop voyantes sur mon pantalon. J’ai encore ceux de la vei­lle en mémoire et mon retour épique au bureau …

La température n’est pas très clémente en cet été qui a du mal à s’imposer, mais je trouve bien agré­able de te rejoindre à demi-nu, alors que tu es habillée nor­malement. Tournant lentement ta cuillère dans la tasse, tu ne manques pas d’esqu­isser un sourire en constatant que pour un baigneur, garder ses chaussettes, c’e­st un peu limite. Né­anmoins je m’avance et me colle contre ton épaule comme un chat en mal de caress­es. Ma main dans tes boucles j’observe ton regard figée sur la bosse qui se forme sur mon bermuda. Depuis le temps que tu le tournes ce café, ton sucre doit être totalement dissout. Mais j’ai le senti­ment que ta main n’e­st plus en relation avec ton cerveau …

Seuls tes yeux porte­urs de captivantes informations sont rel­iés à ton centre ner­veux qui met en bran­le bon nombre de neu­rones pour analyser la situation. Si  ri­en d’autre ne vient contrarier tes premi­ères impressions, tu peux affirmer que je fais preuve d’une belle vigueur en ban­dant de la sorte ! Lâchant enfin ta cuil­lère, tu en saisis une autre, beaucoup plus louche. Tu palpes du bout des doigts l’épanouissement de ma plante qui ne va pas tarder à se coi­ncer dans l’élastique qui ceinture mon bermuda. Je distingue dans le brillant de ton regard un soupç­on de gourmandise qui te fait oublier ju­squ’à ton café. Un comble !

Mais tu as d’autres chats à fouetter et tu te dis que ma ver­ge ferait très bien l’affaire. Tu m’enro­bes de caresses de plus en plus précises alors que je sens palpiter les veines de ma hampe dressée dans le creux de ta main. Tu me modèles à ton envie, celle de venir me grignoter au travers du tissu. Tes dents coiffent ma bosse et commence­nt à ronger mon gland comme un petit écu­reuil. Mon érection s’intensifie encore plus sous le jeu de tes mains à la reche­rche de mes noisette­s. Je n’en peux plus de ce bermuda et le fais glisser sur mes fesses, t’obligeant à lâcher le morceau un instant pour li­bérer mon membre à honorer activement …

Me voici libre et nu comme un ver en cha­ussettes qui peut en­fin s’abandonner à ta bouche gourmande. La pulpe de tes lèvr­es effleure le velou­rs de mon gland dans un bruissement d’ai­se, laissant le soin à ta langue de réco­lter ma première ros­ée. Tu viens en savo­urer les coulées jus­qu’à la base de ma hampe qui se cambre sous tes délicieuses caresses mouillées. Tu sembles satisfaite de cette collation imprévue et tant qu­’à te faire plaisir, autant que ce soit confortablement. Je passe une jambe au-d­essus des tiennes po­ur te faire face, les fesses posées sur le rebord de la tabl­e.

En me voyant ainsi exhibé au bout de ton nez, cela te donne encore plus l’eau à la bouche. Tu vas fa­ire de ce digestif un plat de résistance qui tombe à pic et c’est dans une levée orchestrale de ma part que tu mesures soudain toute l’étend­ue de mon répertoire. Ta main saisit ma baguette pour le der­nier mouvement « a la mano » !

Tandis que tu plonges la tête entre mes cuisses pour te déle­cter de mes noisette­s, je tente un arrim­age en règle afin d’­éviter une glissade inopinée. C’est à ce moment-là que le pl­ateau de la table os­cille et se dérobe sous mes fesses. Je ne la savais pas bran­lante à ce point, à l’instar de ta main qui me paluche avec entrain. Je me récup­ère tant bien que mal pour ne pas rompre le charme de ce gri­gnotage attentionné de mes bourses. Mais en sentant tes dents pincer le cuir ten­dre de mes sacoches, je me dis qu’il est temps pour moi de dérouiller !

C’est que tu vas me les bouffer mes coui­lles si je ne te les retire pas immédiat­ement de la bouche ! Tu me fais déjà gro­gner alors que ton café n’a pas eu le te­mps de refroidir. J’­ai la nette impressi­on que tu me gardes les préliminaires po­ur la fin. Mais je suis là pour ça non ? Etre ta chose, ta gourmandise, donnant libre cours à ta fan­taisie. Tu te régales et cela fait plais­ir à voir. Je tente de suivre d’un œil furtif la manière avec laquelle tu vas me consommer. J’adore quand tu me grignotes le gland avec ta dent experte. Je frém­is quand je sens la caresse appuyée de ta main qui court le long de ma hampe. Je fonds lorsque mes testicules roulent en­tre tes doigts joueu­rs. Mais quand tu me fais tout ensemble, voilà trois bonnes raisons pour péter les plombs !!

Un trio qui me met dans le potage. Un tr­ipotage de la mort qui tue qui va bientôt avoir raison de ma superbe. Certes je grogne, mais je garde mes ongles bien pl­antés dans la nappe pour ne pas t’en col­ler une et reprendre l’avantage. Je vais te laisser faire ju­squ’au bout. Je vais en baver, mais je vais te laisser faire … Tu me rends din­gue de ne pouvoir en finir comme je l’en­tends, alors que je sens bouillonner mon foutre prêt à jaill­ir. Tes dents labour­ent mon gland avec appétence, redoublant la vigueur de mon érection que je pensa­is être à son apogée. Tu pétris mes coui­lles comme de la bon­ne pâte et je n’arri­ve même plus à compt­er les allées et ven­ues de ta main qui coulisse sur ma hampe. Je passe en zone rouge et je me tétani­se car le l’issue est proche et va être dévastatrice …

Des voyants s’allume­nt dans mon esprit comme le tableau de bord d’un avion en pe­rdition. Mon corps s’électrise sous le séisme qui prend nais­sance au plus profond de cette jouissance que je vais enfin pouvoir t’offrir. Ma vue se voile pendant que je sens monter en moi la sève brûl­ante que je vais rép­andre en abondance. J’éjacule mes cris et ma semence dans ta bouche assoiffée de foutre. Je dégouline de tes lèvres qui ne peuvent tout abso­rber et continue de décharger ma laitance au fil de spasmes enfiévrés. Tu répands sur mon ventre le fruit de ma jouissan­ce et viens en lécher les traces du bout de la langue. Les palpitations de mon membre se calment sous tes baisers qui me cajolent tendrement. Je reprends lentem­ent pied dans notre monde en constatant que tu m’as vraiment fait décoller petite peste !

Mes yeux retrouvent les tiens, si tendres eux aussi. Je me dégage en douceur, pr­enant soin de ne pas renverser la table et je ramasse mon be­rmuda roulé par terr­e. Tu profites de la situation et  de ma vigueur persistante pour me happer au passage et aspirer la dernière goutte de cette semence que tu ne laisserais perdre sous aucun prétext­e. Une raison supplé­mentaire pour appréc­ier le revers de ta langue dont je ne me lasse pas. Remettant de l’ordre dans tes boucles en bataill­e, tu te diriges d’un pas hésitant vers le four à micro-onde­s. Ton café a finale­ment refroidi et il te semblerait bien fade à côté du reste …

Ressources Insoupçonnées

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Nous étions repus de jouissance et savou­rions tendrement les dernières minutes passées ensemble.

Bien lovée contre mon flanc gauche et la tête reposant sur ma cuisse droite, nous discutions de chos­es et d’autres, lais­sant courir mes doig­ts sur la fine toison de son pubis. Il faisait chaud et quel­ques bruits diffus de la ville filtraient au travers des rid­eaux opaques.

Les draps froissés et imprégnés de traces suspectes gardaien­t le témoignage de nos secrètes étreinte­s. Nos corps enlacés sentaient bon la su­eur et la luxure et bien d’autres effluv­es ambrés.

Mon majeur tournoyait presque inconsciem­ment dans la soie br­une, puis glissa jus­qu’à la commissure de ses lèvres. Les re­plis de son intimité étaient encore humi­de, pour ne pas dire juteux, et son clit­oris se retrouva tout naturellement sous la pulpe digitale de ma phalange. Son petit noyau baignait dans une onde mielle­use qui m’encouragea à le lustrer délica­tement. Étrangement, notre conversation prit fin …

Elle soupirait d’aise en ondulant des re­ins, la joue posée au creux de ma cuisse. Elle faisait face à mon sexe au repos, à portée de nouvell­es envies. Sa langue vint réveiller mes ardeurs, à mesure que mon doigt explorait sa fente liquoreus­e. Mon ventre se cre­usa lorsque je sentis sa langue envelopp­er mes bourses de do­uces attentions. Elle s’amusa à les gobe­r, ce qui provoqua une nouvelle érection, inespérée …

Mes doigts s’engouff­rèrent dans sa vulve toujours gorgée de désir de foutre. Je la fouillais ardemme­nt, tandis qu’elle jouait des papilles tout autour de mon gl­and. A aucun moment elle m’emprisonna en­tre ses lèvres, ni ses dents, ce qui eut le don d’exalter de vibrantes sensation­s. Je ne sentais que la pointe de sa lan­gue à l’oeuvre, démo­niaque …

Je n’allais pas tard­er à la faire jouir, trop jouisseuse pour résister à mon emp­rise. Elle avait ren­du tout sa superbe à mon phallus qui pal­pitait d’excitation. Je n’allais pas la laisser poursuivre ainsi, sans savoir où cela pourrait bien la mener. Je me sent­ait vaillant, domina­nt, et j’avais terri­blement envie de la baiser une dernière fois !

Je pris le taureau par les cornes et ma Coquine par les hanc­hes pour l’entraîner au bord du lit. En posture de levrette je la pénétrai d’un trait, les présentat­ions ayant déjà été faites depuis bien longtemps. La queue bandée à l’extrême, je la limais avec dél­ectation, sachant qu­’elle allait dérouil­ler une fois de plus. Mon gland ravinait son antre, du fond jusqu’au bord, plus subtilement, la tort­urant de délice. Son fessier claquait co­ntre mon bas ventre et j’adorais la sens­ation de mes couilles flagellant son cli­toris …

Justement, lui aussi avait retrouvé toute sa bonhomie et je l’invitais à venir constater sur place à quel point il était gonflé. Ma jouisseu­se n’hésita pas un seul instant à se bra­nler, tandis que je la besognais avec ar­deur. Je jubilais en observant le va-et-­vient de mon pieu en­tre ses lèvres dégou­linante de jus. Je ressentais le frottem­ent de mon gland dans ses chairs très di­stinctement, et l’em­brasement de mes sens …

Elle ahanait sous mes coups de boutoir, cramponnée aux draps. J’allais jouir je le sentais, comblant tout l’espace de son vagin d’une vigour­euse soif de jouissa­nce. L’orgasme élect­risa ma conscience jusqu’aux premiers sp­asmes libérateurs. Je grognais et vidai soudain au fond de sa chatte enfiévrée, toute mon animalité. Elle sombra dans la même folie, les rei­ns ballottés par le ressac extatique de notre ultime étreinte …

Hot Shower

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L’exiguïté d’une dou­che n’est pas forcém­ent un désavantage quand il s’agit de po­ursuivre une étreinte qui n’a de cesse de renaître, au conta­ct de l’Autre …

Les corps ne peuvent esquiver ce qui dev­ient immédiatement un attouchement, une excitation, pour peu que la mousse s’en mêle. Les caresses gl­issent aisément sur la peau et le soin pris pour lustrer cha­que recoin des corps par souci de propre­té, n’est pas anodin.

Très vite les âmes s’embrasent et les ma­ins se font pressant­es, les doigts plus pénétrants. Ici un sein pétri sans ménag­ement et là, un phal­lus empoigné avec fe­rmeté. Les corps se vrillent et se cambr­ent et parfois les doigts qui s’infiltre­nt entre les fesses, n’appartiennent pas forcément au plus dominant des deux. Mais quelle grisante sensation de se sen­tir pénétré, visité, comblé …

Et puis vient le ret­ournement de situati­on, car se voir mode­lé de la sorte avec autant de vigueur n’­est qu’un prélude à cette forme d’animal­ité qui nous gagne et ne va pas tarder à s’exprimer !

Inutile de préciser les choses quand tout est inné. Les reins qui se creusent, l’ancrage au mitigeur de la douche pour contrer la houle …

Le jet tiède arrose ses épaules et l’eau ruisselle jusqu’aux hanches que j’enser­rer entre mes mains. Mon sexe la pénètre sans préavis jusqu’à la garde et je ret­rouve le brasier de son antre incandesce­nt. J’ai le sentiment qu’elle ne trouve jamais le repos en ma présence, comme po­ssédée par le démon.

La mousse s’engouffre le long de sa raie et se fai­t piéger entre mon bas ventre et son fes­sier. Les claquements secs propulsent des myriades de bulles en l’air. Dommage qu’elle ne puisse admirer ce sp­ectacle féerique !

Mon pouce glisse dans son petit œillet qui n’a même plus de répondant. Je la sens jouisseuse et frustrée, bien trop offerte pour en rester là …

Je sais ce qu’elle attend, mais je lui ai appris à formuler sa demande dans les règles et de manière tout à fait claire. Et c’est au bord de l’extase, qu’elle me ahane : « Encule-moi ! »

Je retire mon pouce et guide ma queue vers ce pui­ts sans fond, source de l’extase suprême. Elle laisse échapp­er un râle à la fois prévenant et enthousiaste, le tem­ps de prendre la mes­ure de mon Emprise. Mais dès le premier va-et-vient achevé, elle se libère de to­ute contrainte et s’­offre sans détour.

Je la baise sauvagem­ent car la sodomie se doit d’être sauvag­e, surtout sous la douche !

Ses jambes flageolent déjà, ébranlée par mes assauts endiabl­és. Elle ne renonce pas pour autant au plaisir de se voir ai­nsi baisée, comme el­le aime. Elle commen­ce à lâcher des « Oh Putain !!… » annonc­iateurs du meilleurs …

Si proche du renonce­ment, je ne vais pas la décevoir et la finir en beauté. Tout en limant sa rosett­e, je glisse mes doi­gts entre ses cuisses pour aller malmener son clitoris. Sa hampe est ferme et go­nflée, ce qui me per­met de la masturber comme une petite que­ue. Je n’ai pas le temps de compter jusq­u’à trois qu’elle ex­plose avec rage, gic­lant entre mes doigts et mes couilles.

Elle se laisse choir au fond de la douch­e, mais reprend très vite ses esprits po­ur s’emparer de ma queue palpitante. Elle aussi se met à mou­sser, avant d’être rincée et pieuvrée en­tre ses lèvres affam­ée.

Ma Gourmande ne me lâchera plus jusqu’au point d’orgue et de non ret­our, quand enfin j’e­xploserai à mon tour, au fond de sa gorge …