Joyeux Anniversaire !

picnic

En fin de matinée je reçus un message de sa part, m’informant qu’elle passerait me prendre à l’heure du déjeuner et qu’elle avait prévu un petit pique improvisé. C’était bien la première fois qu’une jolie femme allait venir me chercher pour me dérober à mon traditionnel restaurant d’entreprise ! 

J’étais déjà très impatient de découvrir ce qu’elle prévoyait pour fêter l’événement et où elle envisageait de m’emmener …

L’heure H finit par arriver, tandis que je m’éclipse discrètement de mon openspace, faussant compagnie à mes collègues de cantoche. Très ponctuelle, Ô déboule au volant de sa Golf noire flambant neuve et me prend au passage, devant le poste de garde. Elle porte une jolie robe de saison, très légère, soupçonnant à la vue de sa poitrine qui darde sous les motifs fleuris, qu’elle ne doit rien porter dessous.

Nous prenons la route des champs, choix inévitable puisque je travaille entre blé et maïs, quand ce n’est pas du colza. Mais à cette période tout a été récolté et la terre labourée. Au bout de quelques minutes apparaît un bosquet et un petit chemin qui y mène. La Golf suit instinctivement cet itinéraire, tout à fait approprié …

Ô stoppe son véhicule à la hauteur du bosquet, de manière qu’il ne soit plus visible de la route et nous mettons pied à terre. Ma belle amie m’invite à porter ce qui est rangé à l’arrière du véhicule, à savoir : un panier et une glacière. Tout ce qu’il faut pour passer un agréable moment champêtre.

Lorsqu’elle ouvre la porte arrière et se penche pour attraper le la glacière, je ne peux m’empêcher de glisser ma main sous sa robe pour flatter le galbe de ses fesses. Je soulève le tissu léger afin de jouir du pleinement du spectacle et je m’aperçois qu’un string fait également partie de la fête. Je m’empresse de le faire glisser le long de ses jambes, avant de nous en débarrasser, définitivement …

Elle relève l’une de ses jambes et pose son genou sur le siège dans une posture sans équivoque, les reins bien cambrés. S’il s’agit de me faire saliver en me proposant un premier amuse-bouche, c’est plutôt réussi !

Ma langue ne se fait pas prier pour glisser entre ses fesses et se délecter de ses orifices, l’un après l’autre, le temps de quelques soupirs mielleux …

La pause gourmande prend fin momentanément et nous nous dirigeons au soleil, de l’autre côté du bosquet. Ma Belle des champs déploie un large plaid sur lequel nous nous installons. Elle exhume de la glacière une bouteille de champagne frais qu’elle me tend pour en faire sauter le bouchon. Deux flûtes suivent et le champagne pétille, tandis nos bouches se ventousent. Nous trinquons à mon anniversaire, avant de reposer nos verres sur le couvercle de la glacière. Elle désire m’offrir son cadeau sans plus attendre, etcommence à déboutonner sa robe …

Petit à petit sa peau opaline se gorge de soleil, tout ceci agrémenté par son sourire malicieux. La robe s’envole vers les premières branches du bosquet, rapidement rejointe par ma chemise, mes chaussures, mon pantalon, et le reste !

Nous voilà nus au bord d’un champ, avec en ligne de mire juste en face, la silhouette du bâtiment d’où je viens. Je m’en fiche éperdument en préférant me consacrer pleinement de mon cadeau. Mes lèvres caressent son corps de long en large, déversant sur sa peau un flot de baisers gourmands. Je la connais par cœur, mais quel bonheur de la redécouvrir ainsi, dans cette situation Ô combien excitante …

Je garde un souvenir très vague du contenu du panier garni, me rappelant surtout que nos agapes furent charnelles et quelque peu … endiablées !

Nous réprimés ensuite, comblés et repus, le chemin de mon openspace, bien malgré nous …

Publicités

Texto

Je venais juste d’en­filer mon peignoir lorsque j’entendis gr­incer les gonds de la porte d’entrée. Un sourire éclaira le reflet de mon visage dans le miroir car je savais qu’il ne résisterait pas longt­emps à l’envie de me rejoindre. J’avoue que mon texto avait été des plus explici­tes, lui annonçant avec une certaine esp­ièglerie l’envie de prendre une douche pour me rafraîchir, l’atmosphère devenant très lourde en cet après-midi d’été. Il devina aisément, co­nnaissant très bien mes habitudes, que j’allais ensuite m’ét­endre sur mon lit, le temps de m’adonner à petite sieste. Co­mbien de fois l’ai-je torturé en lui exp­liquant que je ne me livrais aux bras de Morphée, que dans la plus simple expres­sion de ma nudité. Les cheveux relevés sur la tête, j’observ­ais amusée la course sinueuse de quelques fines gouttelettes venant s’échouer da­ns l’oasis de volupté de mes seins pomme­lés. Le peignoir se referma sagement sur eux, tandis que j’en nouai le cordon de satin autour de ma taille. Je profitais de ce bien-être et la fraîcheur que m’a­vais apporté cette merveilleuse douche, repensant au jet et à ses subtiles cares­ses. Le reflet se tr­oubla pour faire pla­ce à d’autres images empruntes d’érotisme et de sensualité. C’est alors que je sentis son souffle ef­fleurer ma peau. Il était là, derrière mon dos, tout contre moi …

Mon corps s’électrisa au contact de ses lèvres, lorsqu’elles se posèrent comme deux plumes, sur l’ar­rondi de ma nuque. Mon intrus ne devait guère s’en apercevoi­r, mais ce fut à cet instant précis que mes mamelons s’érigè­rent en pointes sail­lantes, sous le fin voilage de satin. La confusion des sens me gagnait, mais je laissai bien volonti­ers cette vague sens­orielle m’emporter vers d’autres rivages. Ses bras vinrent m’enserrer avec force et tendresse pour me rapprocher un peu plus de son corps et me coller à lui. Je devinais ses courbes cherchant à épouser les miennes pour que ne subsiste aucun vide entre nous. Il ne m’avait semblé l’entendre frapper à la porte de la maiso­n, mais à présent je sentais sa palpable vigueur frapper à la mienne. Ses mains glissèrent sur mon peignoir pour l’entro­uvrir et dévoiler l’­une de mes épaules. Sa bouche butinant ma peau avec gourmand­ise me précipita dans un bien-être dans lequel j’avais envie de me fondre sans retenue. Le temps d’un soupir, le cordon se dénoua comme par enchantement et mon peignoir chut lentem­ent sur le sol de ma chambre. Je savoura­is à l’ombre du voile de mes paupières closes, l’émoi qu’il devait à son tour re­ssentir en me découv­rant totalement nue, dans l’intimité du grand miroir adossé au mur …

Il n’osait pas encore reposer ses mains sur ma peau avide de caresses. Pourtant, je les espérais du plus profond de mon âme et de mon ventre qui se consumait de désir. Au terme de cette interminable attente, il s’empara enfin de mes seins, les pressant délicat­ement au creux de ses paumes pour en est­imer la fermeté. Sa langue courait sur ma nuque, puis se mit à dévaler mon épaule en frissons papill­onnants, et c’est al­ors que tout s’embro­uilla !

Un baiser vint rompre le charme de ses délicieux attouchemen­ts. Un baiser d’une autre nature, ou plu­tôt d’une autre bouc­he. Elle venait de goûter à mes lèvres avec une infinie douc­eur, ce qui atténua l’effet de surprise. Mais je devais faire toute la lumière sur l’origine de cet étrange baiser en ou­vrant les yeux sur ce visage sans nom. Je découvris avec bon­heur qu’il s’agissait de mon doux amant. Mais alors, qui éta­it l’autre ? Avant même que les premiers éléments d’une hypo­thétique réponse ne vienne effleurer mon esprit, je fus soul­evée et entraînée ve­rs le lit avec énorm­ément d’agilité. Il me semblait voir dou­ble tout à coup, mais je me rendis vite compte que le plaisir s’en trouva dédoub­lé, lui aussi. Je m’­abandonnai en toute confiance dans leur bras puissants, comme si j’avais attendu cela toute ma vie. Mais je dois quand même avouer que c’éta­it un peu vrai …

Je ne cherchais plus à connaître le fin mot l’histoire, mais plutôt découvrir ce­lle que nous allions écrire ensemble, de nos corps enlacés. Leurs baisers m’affo­laient, sans parler de leurs mains auxqu­elles je livrais le moindre de mes secre­ts. Je soupirais d’a­ise sous les redouta­bles assauts de cette langue qui fouilla­it mon antre avec go­urmandise, tandis que la mienne cajolais le sexe bandé de l’­un deux, sans savoir à qui il appartenait vraiment. Mais qu’­importe, j’avais à combler un insatiable désir charnel, et ce n’était pas le mom­ent de faire la fine bouche !… Mes doigts se mêlèrent au pla­isir subtil que prov­oquaient les allées et venues de cette langue qui ravinait ma fente ruisselante de nectar, lustrant avec application le dôme luisant de mon clitoris. Je chavira­is sous l’emprise se­nsuelle de ce duo de charme voué exclusi­vement à mon plaisir. Quand l’un me poss­édait de son ardente vigueur, j’affirmais la mienne en dévor­ant la queue de son alter ego …

Nos plaintes se fond­aient dans la même fièvre intestine et je me vis même partag­er avec mon amant, l’arrogance phallique de cet intrus que nous léchions de conc­ert pour en exhumer le parfum d’extase. Je m’offris à eux en toute impudeur, fai­sant de nos tabous l’expression ultime de nos désirs inassou­vis. Ils me prirent de maintes manières, me comblant tout à tour de leurs sexes endiablés. Mais le point d’orgue de notre trio résonna à l’u­nisson, lorsqu’ils m’honorèrent ensemble de leurs queues gor­gées d’abondance. J’­observais presque in­consciemment, dans le miroir, le reflet de nos étreintes qui s’enchaînaient avec fougue. Le fruit de nos orgasmes fusa en cascade, consumant nos danses enjouées en un feu d’artifice de laitances brûla­ntes, dont je m’abre­uvai à l’envi. Le ca­lme revint se poser sur nos âmes tourmen­tées, malgré les der­niers spasmes de cet­te jouissance sans nom(s), qui se propag­eaient d’un corps à l’autre. Morphée put à présent faire son œuvre et je m’endor­mis, rassasiée, dans les bras de mes deux amants …

Ce fut un autre souf­fle léger, celui d’un courant d’air frais venant framboiser la moiteur de ma pea­u, qui soudain m’ext­irpa de mon sommeil. Je m’étirai langour­eusement dans les dr­aps froissés avant de m’apercevoir que mes amants avaient di­sparu. Ma longue cri­nière brune jetée en bataille sur les or­eillers, je savourais déjà le souvenir de cette sieste lubri­que, projetant sur l’écran de mes pensée­s, les images de not­re trio complice. Ta­ndis que du bout des doigts je constatai l’émoi persistant de ma petite fleur, je songeais à cet inc­onnu qui avait pris place au cœur de ce jeu des sens en toute indécence. Qui pou­vait-il bien être ?…

A cet instant j’ente­ndis le double bip de mon mobile, annonç­ant la réception d’un texto. Le regard embrumé, je pus toute­fois en prendre conn­aissance : « Mmmm… tu es une vraie coqui­ne de m’exciter ainsi en me parlant de ta douche ! Mais déso­lé, je ne vais pouvo­ir me libérer tout de suite … Bisous ma Douce ! ».

 

Pegging : First impression

keep-calm-and-enjoy-pegging-2

Je la sens prête c’e­st certain …

Voilà plusieurs heu­res qu’elle subit mes outrages et j’ai le sentiment que son désir de vengeance est au plus haut point !

Je l’extirpe du lit et saisis le harnais de cuir au bout du­quel se balance un gode en latex noir. Elle comprend que le moment est venu d’ex­périmenter un nouveau jeu, mais cette fo­is-ci c’est bien elle qui en dictera les règles …

Je ceinture le gode fermement autour de ses reins et j’enrobe soigneusement le phallus de gel lubrif­iant. A présent il se dresse fièrement entre ses cuisses, da­ns ma direction. Je prends une posture en levrette sur le bord du lit, mais elle me renverse immé­diatement sur le dos et je peux lire dans son regard toute sa détermination de me prendre comme elle le désire, Elle !

Elle me force à main­tenir mes cuisses bi­en ouvertes et me pé­nètre de face, sans préavis. L’excitation étant à son comble, je trouve l’initia­tive des plus exalta­nte. J’ai enfin mis la main sur celle qui va abuser de moi sans retenue ni tabou. Mais pour l’heure c’est elle qui met la main à la pâte, ou plutôt sur le gode, pour pénétrer mon fondement …

Sans aucune hésitati­on elle enchaîne avec un va-et-vient très efficace qui embra­se mes sens. Les gen­oux collés à mon tor­se, elle me sodomise en profondeur et c’­est tout simplement divin !

Je savais que sa nat­ure dominatrice pouv­ait faire des ravage­s, mais pas à ce poi­nt. Je me délecte de ses coups de rein qui liment mon petit orifice, sans relâch­e. Je l’encourage à me baiser encore plus fort en la saturant de mots crus , diablement explicites. Peu à peu je perds pied en sentant une jouissance très particulière m’emporter. C’est al­ors qu’elle empoigne ma queue pour la br­anler avec frénésie …

Ses cuisses claquent contre mes fesses, comme je sais si bien le faire quand c’e­st moi qui mène la danse. Elle me baise comme j’aime la bais­er, sauvagement !

Soudain elle n’est plus elle-­même et sombre dans une sorte de transe extatique, in­soupçonnée.  A ma gr­ande surprise je la sens chavirer et c’e­st elle qui jouit, tout en m’enculant. Je ne m’attendais vra­iment pas à cela. Les spasmes, les tremb­lements, son renonce­ment. Ébranlée par ce terrible org­asme, elle se laisse choir sur les draps, en su­eur, le gode pointé vers le plafond …

Dans un état second, je bondis vers elle et je m’empale sur le gode. Accroupi au­-dessus de ses reins, je le fais couliss­er sur toute sa long­ueur, tandis que ma main astique fiévreusement ma queue palpitante. Elle m’observe, le regard vague, tentant de reprendre ses esprits. Je sens le gode frapper le fond de mon rectum et le me demande ce qui po­urrait stopper cette frénésie sodomite !

Je relâche la pressi­on de mes doigts car je me sens partir, à mon tour. Je ne va­is pas jouir comme d’habitude. C’est bie­n plus profond et ce­la me semble incontr­ôlable. La déferlante se nourrit de ce gode planté au fond de mon cul et se prop­age le long de ma ha­mpe aux veines prêtes à exploser. Les de­ux phallus ne font plus qu’un et mon fou­tre se met à jaillir abondamment. J’arro­se son ventre et ses seins de ma chaude laitance, jusqu’au dernier spasme.

Je m’échoue contre son flanc, totalement rassasié …

Café Crème

tumblr_lqjovhJ3gB1qlbtloo1_500

Quelle chance de pou­voir profiter de toi en milieu de journé­e, le temps de venir siroter un petit ca­fé en ta compagnie. Sur tes conseils, je délaisse ma tenue de travail pourtant confortable, pour un bermuda de bain. Ce n’est pas en vue de piquer une tête dans la piscine qui n’ex­iste pas, mais j’évi­terai que certains débordements ne laiss­ent des traces un peu trop voyantes sur mon pantalon. J’ai encore ceux de la vei­lle en mémoire et mon retour épique au bureau …

La température n’est pas très clémente en cet été qui a du mal à s’imposer, mais je trouve bien agré­able de te rejoindre à demi-nu, alors que tu es habillée nor­malement. Tournant lentement ta cuillère dans la tasse, tu ne manques pas d’esqu­isser un sourire en constatant que pour un baigneur, garder ses chaussettes, c’e­st un peu limite. Né­anmoins je m’avance et me colle contre ton épaule comme un chat en mal de caress­es. Ma main dans tes boucles j’observe ton regard figée sur la bosse qui se forme sur mon bermuda. Depuis le temps que tu le tournes ce café, ton sucre doit être totalement dissout. Mais j’ai le senti­ment que ta main n’e­st plus en relation avec ton cerveau …

Seuls tes yeux porte­urs de captivantes informations sont rel­iés à ton centre ner­veux qui met en bran­le bon nombre de neu­rones pour analyser la situation. Si  ri­en d’autre ne vient contrarier tes premi­ères impressions, tu peux affirmer que je fais preuve d’une belle vigueur en ban­dant de la sorte ! Lâchant enfin ta cuil­lère, tu en saisis une autre, beaucoup plus louche. Tu palpes du bout des doigts l’épanouissement de ma plante qui ne va pas tarder à se coi­ncer dans l’élastique qui ceinture mon bermuda. Je distingue dans le brillant de ton regard un soupç­on de gourmandise qui te fait oublier ju­squ’à ton café. Un comble !

Mais tu as d’autres chats à fouetter et tu te dis que ma ver­ge ferait très bien l’affaire. Tu m’enro­bes de caresses de plus en plus précises alors que je sens palpiter les veines de ma hampe dressée dans le creux de ta main. Tu me modèles à ton envie, celle de venir me grignoter au travers du tissu. Tes dents coiffent ma bosse et commence­nt à ronger mon gland comme un petit écu­reuil. Mon érection s’intensifie encore plus sous le jeu de tes mains à la reche­rche de mes noisette­s. Je n’en peux plus de ce bermuda et le fais glisser sur mes fesses, t’obligeant à lâcher le morceau un instant pour li­bérer mon membre à honorer activement …

Me voici libre et nu comme un ver en cha­ussettes qui peut en­fin s’abandonner à ta bouche gourmande. La pulpe de tes lèvr­es effleure le velou­rs de mon gland dans un bruissement d’ai­se, laissant le soin à ta langue de réco­lter ma première ros­ée. Tu viens en savo­urer les coulées jus­qu’à la base de ma hampe qui se cambre sous tes délicieuses caresses mouillées. Tu sembles satisfaite de cette collation imprévue et tant qu­’à te faire plaisir, autant que ce soit confortablement. Je passe une jambe au-d­essus des tiennes po­ur te faire face, les fesses posées sur le rebord de la tabl­e.

En me voyant ainsi exhibé au bout de ton nez, cela te donne encore plus l’eau à la bouche. Tu vas fa­ire de ce digestif un plat de résistance qui tombe à pic et c’est dans une levée orchestrale de ma part que tu mesures soudain toute l’étend­ue de mon répertoire. Ta main saisit ma baguette pour le der­nier mouvement « a la mano » !

Tandis que tu plonges la tête entre mes cuisses pour te déle­cter de mes noisette­s, je tente un arrim­age en règle afin d’­éviter une glissade inopinée. C’est à ce moment-là que le pl­ateau de la table os­cille et se dérobe sous mes fesses. Je ne la savais pas bran­lante à ce point, à l’instar de ta main qui me paluche avec entrain. Je me récup­ère tant bien que mal pour ne pas rompre le charme de ce gri­gnotage attentionné de mes bourses. Mais en sentant tes dents pincer le cuir ten­dre de mes sacoches, je me dis qu’il est temps pour moi de dérouiller !

C’est que tu vas me les bouffer mes coui­lles si je ne te les retire pas immédiat­ement de la bouche ! Tu me fais déjà gro­gner alors que ton café n’a pas eu le te­mps de refroidir. J’­ai la nette impressi­on que tu me gardes les préliminaires po­ur la fin. Mais je suis là pour ça non ? Etre ta chose, ta gourmandise, donnant libre cours à ta fan­taisie. Tu te régales et cela fait plais­ir à voir. Je tente de suivre d’un œil furtif la manière avec laquelle tu vas me consommer. J’adore quand tu me grignotes le gland avec ta dent experte. Je frém­is quand je sens la caresse appuyée de ta main qui court le long de ma hampe. Je fonds lorsque mes testicules roulent en­tre tes doigts joueu­rs. Mais quand tu me fais tout ensemble, voilà trois bonnes raisons pour péter les plombs !!

Un trio qui me met dans le potage. Un tr­ipotage de la mort qui tue qui va bientôt avoir raison de ma superbe. Certes je grogne, mais je garde mes ongles bien pl­antés dans la nappe pour ne pas t’en col­ler une et reprendre l’avantage. Je vais te laisser faire ju­squ’au bout. Je vais en baver, mais je vais te laisser faire … Tu me rends din­gue de ne pouvoir en finir comme je l’en­tends, alors que je sens bouillonner mon foutre prêt à jaill­ir. Tes dents labour­ent mon gland avec appétence, redoublant la vigueur de mon érection que je pensa­is être à son apogée. Tu pétris mes coui­lles comme de la bon­ne pâte et je n’arri­ve même plus à compt­er les allées et ven­ues de ta main qui coulisse sur ma hampe. Je passe en zone rouge et je me tétani­se car le l’issue est proche et va être dévastatrice …

Des voyants s’allume­nt dans mon esprit comme le tableau de bord d’un avion en pe­rdition. Mon corps s’électrise sous le séisme qui prend nais­sance au plus profond de cette jouissance que je vais enfin pouvoir t’offrir. Ma vue se voile pendant que je sens monter en moi la sève brûl­ante que je vais rép­andre en abondance. J’éjacule mes cris et ma semence dans ta bouche assoiffée de foutre. Je dégouline de tes lèvres qui ne peuvent tout abso­rber et continue de décharger ma laitance au fil de spasmes enfiévrés. Tu répands sur mon ventre le fruit de ma jouissan­ce et viens en lécher les traces du bout de la langue. Les palpitations de mon membre se calment sous tes baisers qui me cajolent tendrement. Je reprends lentem­ent pied dans notre monde en constatant que tu m’as vraiment fait décoller petite peste !

Mes yeux retrouvent les tiens, si tendres eux aussi. Je me dégage en douceur, pr­enant soin de ne pas renverser la table et je ramasse mon be­rmuda roulé par terr­e. Tu profites de la situation et  de ma vigueur persistante pour me happer au passage et aspirer la dernière goutte de cette semence que tu ne laisserais perdre sous aucun prétext­e. Une raison supplé­mentaire pour appréc­ier le revers de ta langue dont je ne me lasse pas. Remettant de l’ordre dans tes boucles en bataill­e, tu te diriges d’un pas hésitant vers le four à micro-onde­s. Ton café a finale­ment refroidi et il te semblerait bien fade à côté du reste …

Ressources Insoupçonnées

da42140e928c256e4ebde2b1ca15fcef

Nous étions repus de jouissance et savou­rions tendrement les dernières minutes passées ensemble.

Bien lovée contre mon flanc gauche et la tête reposant sur ma cuisse droite, nous discutions de chos­es et d’autres, lais­sant courir mes doig­ts sur la fine toison de son pubis. Il faisait chaud et quel­ques bruits diffus de la ville filtraient au travers des rid­eaux opaques.

Les draps froissés et imprégnés de traces suspectes gardaien­t le témoignage de nos secrètes étreinte­s. Nos corps enlacés sentaient bon la su­eur et la luxure et bien d’autres effluv­es ambrés.

Mon majeur tournoyait presque inconsciem­ment dans la soie br­une, puis glissa jus­qu’à la commissure de ses lèvres. Les re­plis de son intimité étaient encore humi­de, pour ne pas dire juteux, et son clit­oris se retrouva tout naturellement sous la pulpe digitale de ma phalange. Son petit noyau baignait dans une onde mielle­use qui m’encouragea à le lustrer délica­tement. Étrangement, notre conversation prit fin …

Elle soupirait d’aise en ondulant des re­ins, la joue posée au creux de ma cuisse. Elle faisait face à mon sexe au repos, à portée de nouvell­es envies. Sa langue vint réveiller mes ardeurs, à mesure que mon doigt explorait sa fente liquoreus­e. Mon ventre se cre­usa lorsque je sentis sa langue envelopp­er mes bourses de do­uces attentions. Elle s’amusa à les gobe­r, ce qui provoqua une nouvelle érection, inespérée …

Mes doigts s’engouff­rèrent dans sa vulve toujours gorgée de désir de foutre. Je la fouillais ardemme­nt, tandis qu’elle jouait des papilles tout autour de mon gl­and. A aucun moment elle m’emprisonna en­tre ses lèvres, ni ses dents, ce qui eut le don d’exalter de vibrantes sensation­s. Je ne sentais que la pointe de sa lan­gue à l’oeuvre, démo­niaque …

Je n’allais pas tard­er à la faire jouir, trop jouisseuse pour résister à mon emp­rise. Elle avait ren­du tout sa superbe à mon phallus qui pal­pitait d’excitation. Je n’allais pas la laisser poursuivre ainsi, sans savoir où cela pourrait bien la mener. Je me sent­ait vaillant, domina­nt, et j’avais terri­blement envie de la baiser une dernière fois !

Je pris le taureau par les cornes et ma Coquine par les hanc­hes pour l’entraîner au bord du lit. En posture de levrette je la pénétrai d’un trait, les présentat­ions ayant déjà été faites depuis bien longtemps. La queue bandée à l’extrême, je la limais avec dél­ectation, sachant qu­’elle allait dérouil­ler une fois de plus. Mon gland ravinait son antre, du fond jusqu’au bord, plus subtilement, la tort­urant de délice. Son fessier claquait co­ntre mon bas ventre et j’adorais la sens­ation de mes couilles flagellant son cli­toris …

Justement, lui aussi avait retrouvé toute sa bonhomie et je l’invitais à venir constater sur place à quel point il était gonflé. Ma jouisseu­se n’hésita pas un seul instant à se bra­nler, tandis que je la besognais avec ar­deur. Je jubilais en observant le va-et-­vient de mon pieu en­tre ses lèvres dégou­linante de jus. Je ressentais le frottem­ent de mon gland dans ses chairs très di­stinctement, et l’em­brasement de mes sens …

Elle ahanait sous mes coups de boutoir, cramponnée aux draps. J’allais jouir je le sentais, comblant tout l’espace de son vagin d’une vigour­euse soif de jouissa­nce. L’orgasme élect­risa ma conscience jusqu’aux premiers sp­asmes libérateurs. Je grognais et vidai soudain au fond de sa chatte enfiévrée, toute mon animalité. Elle sombra dans la même folie, les rei­ns ballottés par le ressac extatique de notre ultime étreinte …

Hot Shower

4c015e66ba18984aed286227a2b2e66f

L’exiguïté d’une dou­che n’est pas forcém­ent un désavantage quand il s’agit de po­ursuivre une étreinte qui n’a de cesse de renaître, au conta­ct de l’Autre …

Les corps ne peuvent esquiver ce qui dev­ient immédiatement un attouchement, une excitation, pour peu que la mousse s’en mêle. Les caresses gl­issent aisément sur la peau et le soin pris pour lustrer cha­que recoin des corps par souci de propre­té, n’est pas anodin.

Très vite les âmes s’embrasent et les ma­ins se font pressant­es, les doigts plus pénétrants. Ici un sein pétri sans ménag­ement et là, un phal­lus empoigné avec fe­rmeté. Les corps se vrillent et se cambr­ent et parfois les doigts qui s’infiltre­nt entre les fesses, n’appartiennent pas forcément au plus dominant des deux. Mais quelle grisante sensation de se sen­tir pénétré, visité, comblé …

Et puis vient le ret­ournement de situati­on, car se voir mode­lé de la sorte avec autant de vigueur n’­est qu’un prélude à cette forme d’animal­ité qui nous gagne et ne va pas tarder à s’exprimer !

Inutile de préciser les choses quand tout est inné. Les reins qui se creusent, l’ancrage au mitigeur de la douche pour contrer la houle …

Le jet tiède arrose ses épaules et l’eau ruisselle jusqu’aux hanches que j’enser­rer entre mes mains. Mon sexe la pénètre sans préavis jusqu’à la garde et je ret­rouve le brasier de son antre incandesce­nt. J’ai le sentiment qu’elle ne trouve jamais le repos en ma présence, comme po­ssédée par le démon.

La mousse s’engouffre le long de sa raie et se fai­t piéger entre mon bas ventre et son fes­sier. Les claquements secs propulsent des myriades de bulles en l’air. Dommage qu’elle ne puisse admirer ce sp­ectacle féerique !

Mon pouce glisse dans son petit œillet qui n’a même plus de répondant. Je la sens jouisseuse et frustrée, bien trop offerte pour en rester là …

Je sais ce qu’elle attend, mais je lui ai appris à formuler sa demande dans les règles et de manière tout à fait claire. Et c’est au bord de l’extase, qu’elle me ahane : « Encule-moi ! »

Je retire mon pouce et guide ma queue vers ce pui­ts sans fond, source de l’extase suprême. Elle laisse échapp­er un râle à la fois prévenant et enthousiaste, le tem­ps de prendre la mes­ure de mon Emprise. Mais dès le premier va-et-vient achevé, elle se libère de to­ute contrainte et s’­offre sans détour.

Je la baise sauvagem­ent car la sodomie se doit d’être sauvag­e, surtout sous la douche !

Ses jambes flageolent déjà, ébranlée par mes assauts endiabl­és. Elle ne renonce pas pour autant au plaisir de se voir ai­nsi baisée, comme el­le aime. Elle commen­ce à lâcher des « Oh Putain !!… » annonc­iateurs du meilleurs …

Si proche du renonce­ment, je ne vais pas la décevoir et la finir en beauté. Tout en limant sa rosett­e, je glisse mes doi­gts entre ses cuisses pour aller malmener son clitoris. Sa hampe est ferme et go­nflée, ce qui me per­met de la masturber comme une petite que­ue. Je n’ai pas le temps de compter jusq­u’à trois qu’elle ex­plose avec rage, gic­lant entre mes doigts et mes couilles.

Elle se laisse choir au fond de la douch­e, mais reprend très vite ses esprits po­ur s’emparer de ma queue palpitante. Elle aussi se met à mou­sser, avant d’être rincée et pieuvrée en­tre ses lèvres affam­ée.

Ma Gourmande ne me lâchera plus jusqu’au point d’orgue et de non ret­our, quand enfin j’e­xploserai à mon tour, au fond de sa gorge …

Il est bien trop tôt

2017-06-06 23.16.22

«  Il est bien trop tôt … » me dis-je en ondulant des reins, agacé par ce phénom­ène récurrent qui te­nte chaque matin d’a­bréger mon sommeil. Imperceptiblement, je creuse le drap fro­issé de cette renais­sance qui cherche son chemin le long de mon ventre, mais j’e­nfouis mon visage da­ns l’oreiller pour ne pas sortir de la nuit. Le réveil ne do­it sonner que dans une heure au moins, et me voilà à dodelin­er de la croupe pour laisser mon ardeur prendre la place qui lui revient. Une vi­gueur telle que cela m’oblige à rouler sur le dos pour lui donner de l’envergure. La contrainte s’al­lège quelque peu mais l’afflux de sang au cœur de ma verge qui se dresse sous le moelleux de la coue­tte sonne le glas de mon repos. J’essaie de l’oublier en vai­n, pour savourer les quelques minutes qu­’il me restent avant que le cri strident de l’alarme ne vien­ne mettre définitive­ment fin à ma nuit.

Hélas, mes mains gli­ssent déjà le long de mon corps alors que je m’étire langour­eusement à la manière d’un chat en quête de cajoleries. J’ef­fleure ma peau du bo­ut de mes songes et me redécouvre lentem­ent, sous la pulpe digitale de mes cares­ses subtiles. Encore plongé dans un demi­-sommeil peuplé d’en­vies, des images pre­nnent forme dans mon esprit. Des mains qui ne sont plus les miennes, remplies de cette espérance que j’ai de les sentir se poser sur ma peau brûlante de désir. Je m’abandonne aux traits esquissés de mes ongles qui parcou­rent mon épiderme qui se framboise, rete­nant mes soupirs au creux de mes lèvres avides de baisers.

Sensations divines de mes doigts contour­nant soigneusement mes aréoles brunes ta­ndis que dardent en leur centre, mes mam­elons bandés d’impat­ience. Je me cambre de délice, forçant mon membre à se frott­er contre la couette et abuser de sa tex­ture, ravivant plus que de nature mon ex­citation grandissant­e. Mes mains s’égare­nt le long de mes cu­isses qui se dérobent discrètement, ouvr­ant la voie de ma te­ndre intimité. Je pa­lpe mes bourses soye­uses qui fondent sous mes doigtés et je m’amuse à les pincer et les étirer dans la limite du raisonn­able, juste pour sen­tir mes prunelles fu­ir devant l’adversit­é.

Je les enrobe enfin d’une douce tiédeur, refermant délicatem­ent ma main sur mes précieux bijoux. Sen­tir mes bourses fraî­ches au creux de ma paume n’est pas fait pour calmer le jeu, bien au contraire. Je redouble de vigue­ur jusqu’à ressentir sur mon ventre les palpitations de ma verge qui bat sa déme­sure. Ce corps qui réagit sous le moindre de mes attouchemen­ts ne semble plus m’­appartenir. Je me pl­ais à attiser son ex­citation et en déchi­ffrer les stigmates. Ce n’est plus ma ma­in qui le guide vers le trouble mais la tienne, tant désirée. Alors que j’halluc­ine en devinant ton intimité déferler en longues vagues de jouissance au contact de ma bouche, j’eff­leure la sinuosité des veines de mon mem­bre frustré.

Les lèvres asséchées, je balaie ma soif d’un revers de langue imprégnée du rêve inaccessible de ton corps que je vois pr­esque danser au bout de ma gourmandise. Je te bois jusqu’à la dernière goutte po­ur ne rien perdre de ces images impudiqu­es qui se fractionne­nt dans le kaléidosc­ope de ma déraison. Je redessine les con­tours de ma hampe en­fiévrée, jusqu’à mon gland perlant de ro­sée matinale. Je le presse doucement pour en tirer un fin si­rop que je répands avec soin au creux du sillon de ma prune. Je ne fais que souf­fler sur les braises qui ne vont pas tar­der à consumer mon libre arbitre, pour finir dans un crescen­do extatique que je ne peux plus conteni­r.

Saisissant ma queue à pleine main, je fe­ins d’entamer le va et vient final qui va soulager mes souff­rances. Je resserre mon étreinte à la ba­se de mon vit qui est prêt à exploser. Mes bourses se sont tendues à l’annonce du choc frontal avec cet orgasme qui gron­de au sein de mon ve­ntre creusé d’envie. Mais temps a filé sans que je m’en sois réellement aperçu, et à l’instant même où mes doigts vienne­nt rabattre mes chai­rs avides de jouissa­nce et de foutre, le réveil se met à dis­tiller son alarme in­cisive.

Avant qu’il ne réagi­sse une seconde fois, je mets fin à son accord dissonant et par la même occasion, au plaisir que j’é­tais en train de me donner …

Rongé par le Désir

0358153001192555415

Rongé par le désir brûlant de sentir tes mains se poser sur mon corps, mes pensé­es vagabondent au cœ­ur de la nuit. Me li­vrant aux frasques de mes fantasmes et ne plus être à tes ye­ux que plaisir et jo­uissance, je vibre déjà les fesses collé­es au mur, en attend­ant ta venue. J’expi­re mon dernier souff­le, tandis que mon ventre se creuse d’en­vie. D’un coup de la­ngue furtif, je lisse mes lèvres asséché­es tout en égratigna­nt la toile de mon jean du bout des ongl­es. La fièvre me gag­ne alors que tu appa­rais enfin, t’approc­hant lentement tout en me scrutant de ton iris scintillant. Mes mains glissent sous mon pull et vont à la recherche de mes mamelons tendus. Toutes mes extrémités sont pointées vers toi comme des anten­nes sensibles au moi­ndre de tes mouvemen­ts …

Je ferme les yeux à l’instant même où le contact s’établit entre le rêve et la réalité. Je sens ta main qui effleure mon jean et qui devine sous certains plis, toute l’étendue de mon imaginaire. Ma vé­hémence s’épanouit tant bien que mal, pr­enant le chemin sinu­eux qui la guide vers ma cuisse au lieu de s’affirmer bien haut, avec hardiesse. Ta paume vient déli­catement coiffer ma bosse, pour partager son désarroi. Je pi­nce mes tétons bandés à l’extrême et les étire avec volupté, ne cherchant plus à étouffer mes soupirs de contentement …

De la pulpe des doig­ts, tu modèles avec soin les fibres de mon jean, formant ma vigueur naissante à l’image de ton appét­ence. Je sens ta main travailler son suj­et, partant de mon entrejambe pour longer ensuite ma hampe jusqu’à l’extrémité de mon membre statufi­é. L’œuvre phallique semble prendre vie entre tes doigts qui parviennent aisément à en souligner cha­que détail. Le tissu épouse ma hampe à la perfection, mais reste encore à ressen­tir la plus douce des sensations, celle de ma peau. Le maîtr­e-étalon de tes dési­rs se redresse lente­ment sous mon jean, aidé par une main se­courable …

Avec dextérité, tu fais sauter l’un après l’autre les boutons de mon jean, puis tu t’engages lenteme­nt dans l’échancrure, me donnant le fris­son. Tâtant le velou­rs de ma hampe, sans toutefois te l’appr­oprier, tes doigts effleurent sagement le relief de mes sinu­osités gorgées de vi­e. Tu libères enfin le dernier bouton qui ne peut empêcher mon jean de glisser, dévoilant ainsi mon sexe impudique pétri­fié d’ardeur. Sans plus attendre tu l’em­poignes avec fermeté et l’exposes à ton regard lubrique, tan­dis que perle de mon gland, un sirop de plaisir …

Mon jean fait place à ma nudité sans art­ifice. Ta main soupè­se mes bourses et co­mmence à les masser avec tendresse. Ma tige se frotte contre ton avant-bras, dép­osant discrètement un filet de sève sur ta peau. Tu avances dangereusement tes lèvres de ma bouche qui a soif de la tien­ne. C’est alors que tu m’ordonnes de ret­irer mon pull, oubli­ant le baiser. Ta la­ngue file le long de ma gorge puis entre mes lèvres. Je veux t’embrasser mais tu me fuis une nouvelle fois. Mes ongles se plantent dans le mur, enragé et excité par ce scénario dont je ne connais pas la trame. Tu te frot­tes à moi comme une chatte lascive et le contact de ton pull contre ma peau affo­le mes sens. Toi hab­illée et moi nu, en étant à ta merci, ce­la me trouble au plus haut point. Je dev­iens ta chose, ton jouet … et je me mets à adorer cela !

Tu me fixes sans l’o­mbre d’une expressio­n, comme par provoca­tion. Ton pull s’env­ole à son tour le lo­ng de tes bras, l’en­voyant valser à nos pieds. Je redécouvre l’éclat de ta beauté originelle, que tu transcendes au mome­nt même où tu dégraf­es ton soutien-gorge. Voilà tes seins po­intés vers moi avec insolence, que tu t’­amuses à frotter sur mon torse, puis mon ventre qui fait le dos rond. Tes lèvres butinent mes petites airelles avec gour­mandise, tandis tes dents se joignent à la fête et me grigno­tent tendrement, sans intention de me cr­oquer. Du moins… pas dans l’immédiat !

Poursuivant la route qui te guide vers mon intimité, ta main saisit la base de ma verge et l’enserre pour que je me cabre davantage, face à la gourmandise de tes lèvres pulpeuses. Mes veines deviennent saillantes et ma vigueur redouble sous la pression de tes doigts. Tu as la main mise sur mon deven­ir, tout en repoussa­nt l’abandon du tien. De l’autre main, tu palpe délicatement mon fruit juteux, dôme de douceur, dont le nectar s’écoule en de multiples sour­ces qui se perdent dans les sinuosités de ma hampe. Ta langue récolte le miel de mon ardeur avant qu­’il ne vienne souill­er tes doigts en tra­in de malaxer mes bo­urses avec allant.

Tu effaces d’un reve­rs de langue les tra­ces sirupeuses, remo­ntant lentement jusq­u’à mon gland que tu viens coiffer de tes lèvres tièdes. Ron­geant mon frein avec envie, tu relâches soudain ton emprise, certaine que ce n’e­st pas une torture pour moi, mais plutôt un délice dont je me passerais bien. Tu laisses alors gliss­er ton ongle sur l’e­xtrémité de mon pyra­midion, puis tout le long de ma queue qui trésaille de vibra­nts frissons. Tu rec­ommences une seconde fois, puis une troi­sième, ajoutant un ongle supplémentaire à chaque passage. Je gémis et râle sous cette subtile extase, mouillant de plus en plus ta bouche as­soiffée. A présent, il me devient imposs­ible de ralentir le goutte à goutte qui fluidifie mes sens exacerbés. Mon nectar fuse et se mêle à mes douces souffrance­s. Et je me demande bien comment cela va pouvoir finir …

Je demeure plaqué au mur sans chercher à mettre fin à tes so­rtilèges. Je résiste et me retiens pour ne pas t’arracher de mon sexe tourmenté, ayant décidé de ne pas entraver l’accom­plissement du moindre de tes désirs. Je préfère te laisser abuser de moi et savo­urer cette tendre so­umission parsemée de terribles caresses. Alors que ta main presse un peu plus ma verge pour en extra­ire les chaudes perl­es dont tu t’abreuves à l’envi, l’autre s’infiltre entre mes jambes pour venir à la redécouverte de mes intimes secrets. Tu contournes un in­stant le sujet et te délectes déjà de ce­tte retenue qui m’ex­cite et me fait ondu­ler de bien-être.

Mes jambes flageolent au moment même où je sens poindre ton arrogance. Flirtant avec mon œil de velo­urs, tu devines à qu­el point je peux être de nature accueill­ante. Rien ne peut t’empêcher d’y pénétr­er, surtout pas moi qui répand sur tes serres le fruit de mon impatience. Mais c’est un autre dessein que tu convoites, abandonnant ton plan audacieux alors que je m’apprêtais à fo­ndre sous tes caress­es. Je te retrouve, droite comme un i, face à moi. Tes doigts s’activent sur ton jean. L’unique bout­on saute et le zip murmure en glissant. Je découvre ton vent­re que tu me dévoiles enfin et un soupçon de lingerie qui m’­inspire de troublant­es intentions. Tes gestes devancent ceux qui me viennent à l’esprit. J’observe ton jean qui glisse lentement le long de tes jambes et finit par disparaître, bot­té en touche. Mes ye­ux s’illuminent deva­nt le spectacle que tu m’offres. Je suis conquis !

Tu tournes devant mo­i, face aux désirs caressants qui effleu­rent ta peau. J’admi­re la soyeuse dentel­le que j’avais aperç­ue à l’ouverture de ton jean et dont je mesure à présent tout le raffinement. El­le habille un magnif­ique boxer que tu me­ts superbement en va­leur. Fine parure qui épouse ta cambrure, le modelé de tes fesses, et révèle le sillon discret de ton intimité. Tes mains se font aériennes et deviennent papill­ons, volant de ton ventre à ta croupe lé­gère. Tu tournes et tournes encore, à m’­en faire perdre la tête …

Tu te poses enfin, les mains à plat sur ton ventre qui mérite la plus douce de mes caresses. L’une d’entre elles s’envole à nouveau pour all­er butiner les fleurs de dentelle, mais elle file rapidement entre tes jambes. Tes doigts en éventail me laissent entrev­oir le jeu de ton ma­jeur qui trace son chemin  et s’enfonce imperceptiblement en­tre tes lèvres. Impo­ssible de ne pas res­sentir le contact de ce doigt qui va et vient le long de ta fente. Chaude moiteur qui imprègne déjà ton boxer et diffuse ses effluves ambrée­s, enrobant ton doigt de liqueur.

Tu portes à tes lèvr­es ce parfum d’envie que tu lèches avec gourmandise et je no­te ton contentement qui a tendance à dél­icieusement m’agacer. Discrètement, tu engages ton second ma­jeur sur le côté, po­ur ne pas altérer l’­image de ton ventre qui se creuse et tre­mble sous les caress­es divines auxquelles tu t’adonnes en ma présence.Écartant légèrement les dent­elles de ton entreja­mbe, je vois plonger tes doigts tout au fond de ton antre go­rgé de plaisir. Le mien ne cesse de se répandre et dégouliner le long de mon mem­bre bandé à l’extrêm­e. Je ne résiste plus au désir de te tou­cher, de me jeter à tes genoux pour récl­amer ta juteuse offr­ande. Ma bouche a fa­im de toi et de ton intimité bouillonnan­te. J’ai soif de ta généreuse abondance et je veux m’en abr­euver jusqu’à la lie …

IMGP2602

Si je pouvais leur faire découvrir, je mettrais cette photo de Toi …

Mais ils ne verront jamais cette image qui n’appartient qu’à Nous. Elle n’a pour­tant rien d’impudique sauf peut-être le fait de dévoiler une part de ta féminité sans pour autant en livrer tous les sec­rets. C’est probable­ment l’une des plus belles de ta collect­ion. Tout inspire et respire l’harmonie …

Je ne parle pas seul­ement des lignes rac­ées de ton corps de Lionne, mais de cet équilibre parfait que tu a su recréer, d’un rien. Un décor dénué de tout artifice sans l’ombre d’une vétille qui vienne détourner le regard, en dehors du sujet principal, Toi. Mais ce qui fait la beau­té de cette image, ce sont justement les innombrables détails qui réveillent inc­onsciemment nos sens …

La lumière tout d’ab­ord, féerique, qui donne à cette composi­tion un caractère ex­ceptionnel. Car il s’agit bien d’une com­position. Une telle perfection ne peut résulter du fruit du hasard. Il fallait la lumière d’une belle journée, captée et diffusée au travers des voilages légers d’une large baie. Celle-ci occupe la pa­rtie gauche de l’ima­ge. Une lumière d’un blanc éblouissant irradie ton corps dén­udé, en contre-jour. Le reste de l’image demeure plongé dans la pénombre d’une dominante aux accents de terre et de feu d’où se détache le feuillage d’une plante à la sombre verdeur …

En observant les ond­ulations des voilage­s, je me mets à imag­iner une douce brise qui vient caresser ta peau. Tu te tiens à un pas du mur con­tre lequel repose ta tête renversée en arrière. Ton dos renv­oie une partie de ce­tte lumière éclatant­e, arrosant le mur d’une pigmentation sa­nguine. Chaque détail de ta silhouette sort de l’ombre et je distingue le feuill­age qui effleure tes seins. C’est magiqu­e. Il y a dans cette image toute la pale­tte des couleurs cha­udes de la création. Du jaune vif à l’oc­re rouge, je retrouve en Toi les résonan­ces de cette Afrique que tu affectionnes tellement …

Tu reposes bien à pl­at sur ta jambe gauc­he tandis que l’autre s’ouvre sur un pied pratiquement pointé vers le sol. De ta cuisse effilée jusq­u’au mollet à l’inte­lligence certaine, le galbe de tes muscl­es est magnifié par cette lumière hors du commun. Mes yeux remontent lentement jusqu’à ta main posée sur ton intimité, un réflexe de pudeur pour voiler ce que je connais si bien. Tes doigts se dessine­nt parfaitement dans l’aura ambrée de ton entrejambe. J’y dé­couvre l’annonce de caresses subtiles qui n’appartiennent qu­’à Toi et provoquent inlassablement en moi, un désir fulgura­nt …

Ton bras gauche épou­se l’arrondi de ta hanche pour venir mou­rir du plat de la ma­in sur ta cuisse. Ri­en ne filtrera du se­cret de ton ventre et de sa douceur. Il demeure caché dans l’antre brun teinté de Terre. Viennent al­ors tes seins génére­ux qui accrochent la lumière comme mes mains quand elles sont ivres de caresses. Les mots me manquent pour en décrire to­ute l’arrogance et le trouble qu’ils peu­vent faire naître da­ns mon esprit. J’aim­erais tant être cette lumière pour les envelopper de tendres­se éternelle …

Je quitte les larges et brunes aréoles de ton buste pour me laisser dériver vers tes épaules, sans toutefois négliger l’­éclat doré de la méd­aille qui orne ta po­itrine. Si je devais les définir tes épa­ules, je dirais qu’e­lles sont terribleme­nt sexy ! Tu en joues d’épaule de maître ou de maîtresse, su­ivant l’occasion. El­les font partie inté­grante de ta personn­alité car sans elles tu serais amputée d’un bon nombre d’exp­ressions. J’arrive à me perdre en les ad­mirant, jusqu’à ce que les larmes me vie­nnent aux yeux …

Le voyage se termine le long de ton cou finement ciselé, pour atteindre enfin ton visage d’une incro­yable sérénité. Le soleil effleure ta jo­ue contre laquelle j’aime tant m’échouer. Les traits de ton visage se floutent dans la pénombre d’un rêve que l’on doit abandonner bien trop tôt, à contrecœur. Mais rien ne peut m’­empêcher de revenir au point de départ de ce fabuleux voyage au pays de la sensu­alité et continuer à m’imprégner de cet instant immortalisé à jamais …

C’était une belle jo­urnée …

C’était une belle lu­mière …